Viviers, la belle endormie

Viviers, la belle endormie

A découvrir

  • La ville haute avec la cathédrale Saint-Vincent et le belvédère de Châteauvieux
  • La ville basse avec ses hôtels particuliers et ses passages voûtés
  • La maison des chevaliers avec sa superbe façade
  • L’hôtel de ville, ancien palais épiscopal

Mes coups de

 

  • Balade dans les ruelles pavées de cette belle cité endormie
  • La vue à 360° depuis le belvédère

Distance de Montélimar

20 min

Distance de Valence

40 min

Durée de la balade

2h

A moins de 20 minutes au sud de Montélimar, de l’autre côté du Rhône en Ardèche, se cache une belle cité endormie, Viviers. Ancienne capitale du Vivarais, Viviers ne compte pas moins de 17 monuments protégés.

Une double couronne de remparts délimitait auparavant la ville basse commerçante de la ville haute religieuse.

Nous sommes partis à la découverte de la vieille ville sous un beau soleil d’hiver.

La ville haute de Viviers

Notre visite commence par la ville haute, religieuse. Après l’ascension de la montée de l’Abri, on reprend notre souffle devant la vue splendide qui s’offre à nous. Une fois la porte passée, on tombe nez à nez avec la cathédrale Saint Vincent.

La cathédrale date du 11e siècle et est la plus petite de France encore en activité. Lors de notre visite, la cathédrale était fermée pour des raisons de sécurité suite au tremblement de terre du 11 novembre 2019.

Contournez la cathédrale et allez jusqu’au belvédère de Châteauvieux où vous pourrez admirer la vue à 360° sur le Rhône et les toits de Viviers.

La ville basse de Viviers

Depuis l’entrée de la cathédrale, descendre les escaliers pour rejoindre la ville basse, commerçante. Un dédale de ruelles pavées s’offre à vous. Perdez-vous, admirez les belles façades qui vous entourent.

Rejoindre la place de la République en passant devant la maison de Lestrade et allez admirer la très belle façade de la maison des Chevaliers. 

La maison des Chevaliers a été sélectionnée dans le cadre de la mission Bern, pour la réhabilitation de cette bâtisse.

Pour terminer cette visite, on redescend sur l’avenue Mendès France pour découvrir la chapelle Notre-Dame du Rhône. Et en face, l’actuel hôtel de ville et ancien palais épiscopal bâti au 18e siècle.

L’occasion pour les enfants de courir dans le parc situé à l’arrière de cet imposant édifice.

Encore une pépite à seulement quelques kilomètres de Montélimar. Une ville à découvrir absolument pour la richesse de son patrimoine.

Malheureusement, certains bâtiments sont en très mauvais état. Des projets de restauration sont en cours, comme pour la chapelle Notre Dame du Rhône et la salle à l’italienne de l’ancien palais épiscopal.

Une visite incontournable dans la région que vous soyez visiteur de passage ou habitant de Drôme-Ardèche !

Connaissez-vous Viviers ? J’espère que je vous aurais donné envie de visiter cette belle cité endormie. N’hésitez pas à me partager votre expérience.

Informations pratiques :  

Vieille ville, 07220 Viviers

Ouverture toute l’année. 

Site internet de l’office de tourisme

La Bâtie-Rolland

La Bâtie-Rolland

A découvrir

  • Le vieux village et ses ruelles pavées
  • Le théâtre de verdure
  • Les ruines de la chapelle Saint-Roch
  • La vue à 220° depuis la table d’orientation

Mes coups de

 

  • La vue sur Serre-Gros, les 3 Becs, Roche-Colombe…

Distance de Montélimar

15min

Distance de Valence

45min

Durée de la balade

1h

Une belle découverte, à seulement quelques kilomètres de Montélimar, le vieux village de la Bâtie-Rolland.

Depuis la route qui mène de Dieulefit à Montélimar, on aperçoit, en arrivant à la Bâtie-Rolland, le haut de la chapelle Saint Roch qui domine le village. Ça faisait quelques temps que j’avais envie de découvrir ce qu’il se cachait sur cette colline.

Mi-octobre, nous avons pris le temps de faire un stop à la Bâtie-Rolland pour visiter ce lieu.

La Bâtie-Rolland

Le petit village est situé au pied d’une colline. En haut de la colline, se situaient un château fort du 12e siècle et sa chapelle. La chapelle Saint Roch, est aujourd’hui en ruines, ayant été abandonnée vers 1860.

Sur le chemin qui mène à la chapelle, des rues pavées, des vieilles pierres et le théâtre de verdure. J’ai évidemment, eu droit, à un petit spectacle de la part de mes enfants !

La vue

Pour atteindre la chapelle Saint Roch et la table d’orientation, il va encore falloir grimper un peu. Mais je vous promets que la vue en vaut le détour. Arrivé au sommet, vous découvrirez une très belle vue à 220°, de Roche Colombe à Serre Pointu, en passant par les 3 Becs et Serre Gros.

Un petit village que je vous invite vivement à découvrir. Idéal pour une courte balade.

Connaissiez-vous ce lieu ? N’hésitez pas à me partager votre expérience.

Informations pratiques :  

Vieux village, 26160 La Bâtie-Rolland

Ouverture toute l’année. 

Site internet de l’office de tourisme

Balade automnale au prieuré d’Aleyrac

Balade automnale au prieuré d’Aleyrac

A découvrir

  • Les ruines de l’église Notre-Dame-la-Brune 
  • La nature environnante

Mes coups de

 

  • L’atmosphère apaisante du lieu
  • Le prieuré perdu au milieu de nul part

Distance de Montélimar

30min

Distance de Valence

1h

Durée de la balade

1h

Au début de l’automne, nous sommes allées nous promener du côté d’Aleyrac, à la découverte du prieuré ou du moins de ce qu’il en reste.

Le petit village d’Aleyrac se situe entre la Bégude-de-Mazenc et Taulignan, à une trentaine de minutes de Montélimar. Le prieuré se trouve à l’extérieur du village dans un endroit isolé, en pleine nature.

L’histoire du prieuré

Les ruines de l’église Notre-Dame-La-Brune, construite au 12e siècle, sont tout ce qu’il reste du prieuré. Son emplacement reculé peut s’expliquer par la source miraculeuse sur laquelle l’église a été bâtie. A la fin du 14siècle, les religieuses bénédictines abandonnèrent ce site isolé. L’église est, aujourd’hui, classée au titre des monuments historiques.

Si vous souhaitez en connaître un peu plus sur l’histoire de ce lieu, c’est par ici.

Un lieu apaisant

Un endroit, comme je les aime, une atmosphère apaisante, des vieilles pierres et personne à l’horizon, le tout en pleine nature ! Nous ne pouvons pas dire que nous avons été dérangées. Nous avons uniquement rencontré un chien que les filles auraient bien adopté.

Ensuite, nous en avons profité pour faire une petite balade autour du prieuré. Nous avons emprunté le chemin qui monte à l’arrière de l’église et nous avons ramassé quelques trésors d’automne.

Un lieu que je vous invite vivement à découvrir. Idéal pour une petite balade.

Connaissiez-vous ce lieu ? N’hésitez pas à me partager votre expérience.

 

Informations pratiques :  

Prieuré d’Aleyrac, 26770 Aleyrac

Ouverture toute l’année. 

Site internet de la mairie

On emmène les enfants en balade – Part 2

On emmène les enfants en balade – Part 2

Le mois passé, je vous présentais les parcours d’orientation mis en place par le département et deux applications, « les trésors de Drôme provençale » et « le secret de Montélimar », lancées par l’office de tourisme pour partir à la découverte de Montélimar et des villages alentours sur le principe d’une chasse aux trésors. Article à retrouver ici.

Aujourd’hui, j’ai envie de vous présenter une application mondiale, qui va vous permettre de partir en quête d’objets cachés et de découvrir des endroits où vous ne vous seriez sans doute jamais rendus.

Cette application, c’est Géocaching !

Qu’est-ce que le géocaching ?

L’application Géocaching permet de partir à la recherche d’objets cachés, dits « caches » à côté de chez vous, à partir de coordonnées GPS. J’ai découvert le concept il n’y a pas très longtemps alors qu’il existe depuis 2000. En 2017, il y avait déjà 3 millions de caches répertoriées dans plus de 180 pays.

C’est une vraie chasse aux trésors mondial ! Le jeu se pratique dans le monde entier.

Comment jouer ?

Pour commencer à jouer, il vous suffit de télécharger l’application gratuite géocaching sur votre téléphone et de créer un compte. Vous aurez alors accès à un très grand nombre de caches. J’ai été très surprise de voir qu’il y en avait autant autour de moi (la plus proche est à 450m de chez nous !). Certaines caches ne sont accessibles qu’aux membres premium, il vous faudra alors débourser 29,99€ par an pour y avoir accès.

Le but du jeu est très simple, sélectionner la cache que vous souhaitez trouver et le GPS vous indique la distance à parcourir pour y arriver. Une fois trouvée, il suffit juste de le mentionner sur l’application et sur la feuille de route, « logbook » présente dans la géocache. Pensez bien à prendre un stylo lors de vos balades.

Parfois, il arrive que les caches contiennent de petits objets. Vous pourrez le prendre à condition d’en laisser un autre en échange.

Le géocaching autour de Montélimar

Quand on se connecte à l’application, on découvre qu’il y en a vraiment partout. A Montélimar, il y a beaucoup de caches dissimulées le long du canal du Rhône et de la voie verte qui longe le Roubion et le Jabron.

Dernièrement, je cherchais un endroit avec plusieurs caches où nous n’étions jamais allées et proche de Montélimar. Ça nous a mené aux îles du Rhône.

Les îles du Rhône se trouvent entre Châteauneuf-du-Rhône et Viviers. C’est un espace naturel composé de plusieurs plans d’eau de différentes tailles. Lors de notre balade, nous avons appris qu’un projet de restauration était lancé depuis cette année.

Nous avons fait le tour du premier petit plan d’eau (environ 2km) à la recherche de 6 caches différentes. Malheureusement, il y en a une que nous n’avons jamais trouvée, mais vous serez peut-être meilleurs que nous !

Vous connaissiez le géocaching ? Vous avez envie de vous lancer dans l’aventure ? N’hésitez pas à me partager vos endroits préférés pour y jouer !

Retour dans le passé à la cité Blanche

Retour dans le passé à la cité Blanche

A découvrir

  • L’ancienne cité ouvrière Lafarge laissée à l’abandon
  • Des anciens logements réhabilités qui accueillent des expositions et des artistes

Mes coups de

 

  • L’atmosphère de cette ville fantôme

Distance de Montélimar

15min

Distance de Valence

50min

Durée de la balade

1h

La cité Blanche Lafarge

Nous avons découvert l’ancienne cité ouvrière Lafarge lors des journées européennes du patrimoine. Des animations, destinées aux enfants, étaient prévues tout le week-end : une visite contée et un jeu de piste « sur les pas des ouvriers de l’usine Lafarge ».

Je vous emmène en balade dans une ville fantôme, un lieu chargé d’histoire qui nous plonge dans le monde ouvrier du siècle dernier.

La cité Blanche est située sur les bords du Rhône, entre Le Teil et Viviers. En venant du Teil, emprunter la D86 et tourner à gauche juste après l’usine Lafarge.

L’histoire de la cimenterie Lafarge et de sa cité

Le site de Viviers est le berceau de l’entreprise Lafarge. Tout commence en 1749 avec une petite exploitation familiale de chaux. Au début du 19e siècle, une production à grande échelle est lancée. Avec la construction du canal de Suez dans les années 1860, le cimentier décroche son premier chantier d’envergure internationale.

Quelques années plus tard, en 1880, née la première cité ouvrière Lafarge. Puis une seconde sera construite en 1913. Surnommée aussi Cité Blanche du nom de l’épouse d’Albert de Lafarge, morte prématurément.

Jusqu’à 450 personnes ont vécu dans la cité. Tout avait été pensé pour que les ouvriers n’aient pas à sortir de la cité, des commerces, une école, une église et même une maternité.

Les hommes travaillent dans les carrières tandis que les femmes raccommodent les sacs de jute à la sacherie, construite à l’entrée de la cité.

A partir de 1950, avec l’arrivée de la mécanisation, la cité se dépeuple peu à peu.

La cité aujourd’hui

La cité Blanche est classée, depuis 1995, à l’inventaire supplémentaire des monuments historiques. Elle ne peut donc pas être détruite mais le propriétaire n’est pas tenu de l’entretenir.

La cité tombe peu à peu en ruine. L’association CICP (Centre International Construction et Patrimoine) tente de faire vivre les lieux. Ils organisent régulièrement des visites guidées. Quelques logements ont été restaurés et accueillent des expositions. Vous pourrez découvrir, entre autres, la vie ouvrière dans la cité et l’histoire du site Lafarge avec une grande maquette. Des ateliers d’artistes ont également pris place dans d’autres appartements.

La cité est toujours la propriété du groupe Lafarge, aucuns travaux ne peuvent être prévus sans leur accord. Espérons qu’elle ne tombe pas dans l’oubli et qu’elle ait le même avenir que la cité des Electriciens, ancienne cité minière, dans le nord de la France.

Si vous rêvez d’une visite dans un lieu atypique et chargé d’histoire, c’est la balade qu’il vous faut !

Connaissiez-vous ce lieu ? Est-ce que ces décors de ville fantôme vous attirent ? N’hésitez pas à me partager votre expérience.

 

Informations pratiques :  

Cité Blanche Lafarge, 07220 Viviers

Ouverture toute l’année. 

Site du CICP (Centre International Construction et Patrimoine)